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Rupture partielle du LCA:
rééducation ou chirurgie?

CAS CLINIQUE

Après un traumatisme au ski, une patiente reçoit un diagnostic de lésion du LCA et une intervention chirurgicale est envisagée. Deux tests GNRB sont réalisés à six semaines d'intervalle, apportant des éléments objectifs supplémentaires pour guider la stratégie thérapeutique.

1

Situation initiale

Février 2024 - Accidents de ski

Après une chute sans mécanisme violent, la patiente présente

des douleurs et un gonflement du genou droit. L'IRM évoque une lésion du LCA. Plusieurs avis médicaux confirment cette lésion et une chirurgie

est envisagée après une période de réédcuation. 

2

1er test GNRB 

Pour objectiver la laxité 

Cicatrisation LCA.png

Le 1er test est en faveur d'une rupture partielle avec un risque d'instabilité fonctionnelle faible.

3

Rééducation & traitement conservateur

Favoriser la restauration de la fonction en favorisant la cicatrisation du LCA

"Un principe clé est  de favoriser  le travail des ishios-jambiers en limitant les exercices du quadricpes en chaine cinétique ouverte en fin extension "

Ischio.png

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2eme test GNRB 

Pour objectiver la laxité  et suivre l'évolution de la cicatrisation du LCA

Cicatrisation LCA.png
  • Le test  faveur d'une  cicatrisation du LCA. ​

  • L'orientation de la pente et le delta P2 confirme une bonne compliance tissulaire

  • Le test est en faveure d'un risque d'instabilité faible

​

Capture d’écran 2026-09-11 à 07.31.12.png

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Décision médicale partagée

Face à l'évolution clinique favorable et aux résultats GNRB, un nouvel avis médicale a été sollicité . 
Il a été décidé de poursuivre le traitement conservateur allant vers la réathlétisation afin pour voir reprendre le ski dans les meilleurs conditions

6

A 10 mois retour au ski

LEIGH H.

Avis google

 

"Après une blessure apparemment bénigne au ski en février 2024, on m’a annoncé que j’avais rompu mon ligament croisé antérieur (LCA). J’ai consulté trois médecins différents, qui ont tous confirmé cette rupture du LCA et m’ont indiqué que je devrais suivre six semaines de kinésithérapie, probablement suivies d’une intervention chirurgicale. Deux de ces médecins m’ont recommandé de consulter le cabinet Kiné Kléber.

J’ai immédiatement commencé la rééducation au cabinet Kiné Kléber, à raison de trois séances par semaine. Après une observation attentive et différents exercices, le cabinet m’a encouragée à demander d’autres avis concernant l’éventualité d’une chirurgie. Leur expertise les amenait à penser que mon tableau ne correspondait pas à une rupture du LCA nécessitant nécessairement une réparation chirurgicale. Ils ont pris le temps de m’expliquer ce qu’ils observaient, tout en respectant pleinement mon choix de rechercher d’autres avis médicaux.

Après avoir consulté un quatrième médecin en lui apportant les nouvelles informations recueillies au cabinet Kiné Kléber, celui-ci m’a recommandé de poursuivre la kinésithérapie pendant encore six mois afin d’observer mon évolution avant de déterminer si une chirurgie serait réellement nécessaire.

J’ai donc poursuivi ma rééducation au cabinet Kiné Kléber. Nous avons progressivement réussi à identifier plus précisément la zone responsable de mes douleurs, et le cabinet a mis en place une stratégie visant à renforcer ma musculature et à réduire la douleur. Cela m’a progressivement permis de retrouver un fonctionnement normal.

Dix mois plus tard, je continue à travailler avec le cabinet Kiné Kléber et, compte tenu de mon évolution et du programme mis en place, je n’envisage plus de chirurgie à ce stade. Je suis extrêmement reconnaissante envers toute l’équipe. Ils ont à la fois respecté mon souhait d’envisager une éventuelle intervention chirurgicale et su me transmettre avec transparence ce qu’ils observaient au cours de ma rééducation.

Cela m’a finalement permis d’obtenir une récupération complète sans chirurgie. Sans leurs conseils et leur capacité à trouver cet équilibre entre prudence, observation clinique et respect de ma décision, j’aurais très probablement poursuivi une intervention chirurgicale qui, avec le recul, ne s’est pas révélée nécessaire.

Le cabinet Kiné Kléber a également su s’adapter à mon emploi du temps très chargé de professionnelle et de mère de jeunes enfants, en faisant preuve de flexibilité et en me proposant des solutions lorsque cela était nécessaire. Ils se sont aussi adaptés à mon niveau très limité de français, ce qui a évité d’ajouter du stress à une situation qui l’était déjà suffisamment.

Je me prépare aujourd’hui à retourner skier avec ma famille dans quelques mois. Je suis un programme progressif au cabinet Kiné Kléber afin de tester mon genou, de le renforcer et d’améliorer également ma condition physique générale.

Sans le cabinet Kiné Kléber, je me serais réellement sentie perdue dans ce parcours. Je leur resterai extrêmement reconnaissante pour leur professionnalisme, leurs conseils, leur flexibilité, leur gestion du programme de récupération et l’atmosphère détendue du cabinet.

Je suis aujourd’hui en meilleure forme physique qu’avant ma blessure et j’envisage même de nouveaux objectifs sportifs. Il est rare de trouver une équipe comme celle de Kiné Kléber. Je ne peux que les recommander : si vous hésitez encore, appelez-les simplement pour prendre rendez-vous. Vous ne serez pas déçu.

Leur accompagnement a véritablement changé mon quotidien."

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